Aller au contenu
ATLAS Humain × IA

Référentiel B — capacité IA

Forêts aléatoires

Data science / modèles prédictifsMéthode d'ensemble développée notamment par Leo Breiman (2001)documentéVérifié le

Architecture

Ensemble (bagging) d'un grand nombre d'arbres de décision entraînés sur des sous-échantillons aléatoires des données et des variables

Capacités clés

  • Réduction du surapprentissage propre aux arbres de décision individuels par agrégation de nombreux arbres diversifiés
  • Robustesse et bonnes performances par défaut sur de nombreux types de données tabulaires
  • Estimation de l'importance relative des variables explicatives dans la prédiction

Usages documentés par secteur

IndustrieTRL non déterminableDiffusion standard

Modèles de prédiction robustes sur données tabulaires pour de nombreux cas d'usage métier

  • Modèle uplift : détection des populations sensibles à une opération de marketing, seul cas d'application donné par la source

Sources de cet usage

PharmaceutiqueTRL non déterminableDiffusion établie

Modèles prédictifs à partir de données cliniques ou biologiques tabulaires

Sources de cet usage

Limites connues

Moins interprétable qu'un arbre de décision unique : la source relève qu'« avec la méthode des arbres aléatoires, on perd l'aspect visuel de n'avoir qu'un seul arbre ». Le surcoût en calcul et en mémoire et la comparaison de performance avec les méthodes de gradient boosting, souvent avancés, ne sont attestés par aucune source de la fiche — celle-ci note au contraire que le tirage aléatoire d'un sous-ensemble d'attributs réduit le temps de calcul.

Débats documentés

Aucune autre fiche du référentiel ne nomme celle-ci, et celle-ci n'en nomme aucune. Ce n'est pas un signe d'accord : c'est un silence documentaire, et il se comble en écrivant les limites de la fiche avec des noms.

Sources

Analyses de gap citant cette fiche

Fiches connexes — Data science / modèles prédictifs

Données brutes de cette fiche : /api/fiches/forets-aleatoires — voir la méthodologie.