Référentiel A — capacité humaine
IPBES
Thèse centrale
L'IPBES (Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques), créée en 2012, part du principe qu'un consensus scientifique international sur l'état de la biodiversité, à l'image du GIEC pour le climat, peut orienter les décisions politiques mondiales en la matière.
Apport
Elle produit des évaluations scientifiques mondiales de référence sur l'état de la biodiversité et des services écosystémiques et soutient le développement de nouvelles connaissances et d'outils d'aide à la décision pour les gouvernements.
Limites et critiques
Comme le GIEC, elle ne dispose d'aucun pouvoir contraignant : ses rapports alertent sur l'effondrement de la biodiversité sans que les États soient tenus d'agir en conséquence, et la mise en œuvre de ses recommandations dépend entièrement de la volonté politique nationale.
Résonance avec l'IA
L'IPBES explore l'usage de l'IA (modélisation prédictive, télédétection, traitement de données de biodiversité à grande échelle) pour améliorer le suivi des écosystèmes, tout en s'interrogeant sur l'empreinte environnementale propre des infrastructures d'IA.
Débats documentés
Sources
Analyses de gap citant cette fiche
Fiches connexes — organisation internationale
- Alliance solaire internationale (ASI)Social · organisation internationale
- ASEANSocial · organisation internationale
- Banque africaine de développement (BAfD)Social · organisation internationale
- Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures (BAII)Social · organisation internationale
- Banque mondiale (BIRD)Social · organisation internationale
- BRICS(+)Social · organisation internationale
- CEISocial · organisation internationale
- CIJSocial · organisation internationale
Données brutes de cette fiche : /api/fiches/ipbes — voir la méthodologie.