Référentiel A — capacité humaine
GATT
Thèse centrale
Le GATT (1947) pose le principe que la réduction négociée et réciproque des barrières douanières entre pays signataires stimule le commerce international et la croissance économique mondiale.
Apport
À travers une série de cycles de négociations — Genève 1947, Annecy 1949, Torquay 1951, puis les cycles Kennedy, Tokyo et Uruguay —, il a fait baisser drastiquement les droits de douane moyens sur les produits manufacturés et posé les bases institutionnelles qui aboutiront à la création de l'OMC en 1995.
Limites et critiques
Le GATT ne couvrait à l'origine que les marchandises (pas les services ni la propriété intellectuelle), manquait d'un véritable organe de règlement des différends contraignant, et laissait de côté l'agriculture, secteur hautement protégé par de nombreux pays développés.
Résonance avec l'IA
Le cadre progressif du GATT — négocier d'abord sur un périmètre restreint puis l'élargir — inspire certaines propositions de gouvernance internationale de l'IA, qui envisagent de commencer par des normes sectorielles avant un cadre plus large.
Débats documentés
Sources
Analyses de gap citant cette fiche
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